samedi 19 juillet
QUI ?
Pour situer l'auteur et ses intentions cliquer sur la photo à gauche.
Pour plus de confort: F 11
mercredi 16 juillet
FICHIER PARISIEN
dimanche 02 mars
FERRAILLES
De vieilles ferrailles abandonnées il y a plus de 50 ans après la fin d'une exploitation forestière.
Certains y verrons une pollution, moi j'y vois surtout la trace de la peine des hommes.
(Photos val de Tassinetta, Ascu Corse)
mercredi 25 juillet
IMPRESSIONS CORSES. Cartes postales de vacances.

... Et puis comme il faut bien s'y rendre...
mercredi 13 juin
TOUJOURS DES MOTS...
Mots
Mo
Maux
Mort
Personne ne semble avoir vu dans ce coin sombre le clin d'oeil de la camarde.
Consonne de trop.
...au milieux des mots
...parmi les lettres.
Samedi 9 juin, La charité/loire.
3eme Festival du Mot.
vendredi 01 juin
FRANCOPHONIE
Ce matin à la radio, Jean d'Ormesson s'exprimait sur la perte d'influence de la langue française au niveau international. Il illustrait son propos en disant qu'au XVII éme siècle notre langue était parlée dans les cours européennes, que Diderot y était reçu en hôte de marque.
Comme il a raison!
La seule différence c'est que le siècle des lumières avait des Diderot, tandis que le XXI éme a des d'Ormesson
lundi 07 mai
DIVERS DROITE
Lui acheteriez-vous une voiture d'occasion?
A cette question 53.06% on répondu oui.
Reste à savoir maintenant si elle va rouler... et à quel prix.
jeudi 03 mai
J'ai une photo dans un album
Nous étions quatre, légèrement endimanchés sortant par un après-midi ensoleillé, Papa, Maman et les enfants.
Sur la place Maman avait dit: "Si on faisait une photo?" Papa nous a fait aligner Maman et les enfants bien sages bien propres, toujours légèrement endimanchés. Maman avait dit: " C'est dommage on ne peut jamais être tous ensemble"
- Vous voulez que je vous prenne?
C'était un bonhomme mal ficelé coiffé à l'ancienne d'un béret qui s'adressait à nous.
J'ai vu que Papa n'était pas tout à fait d'accord, vu que d'habitude c'était lui qui les faisait les photos. Il devait se dire: "ça va encore être loupé" Il n'aimait pas qu'on touche à son appareil. Il a fini tout de même par le tendre à l'inconnu. Celui-ci a regardé le Kodak Instamatic l'a tourné et retourné comme hésitant. Il l'a ajusté.
Clic-Clac!
Merci à dit Maman. Papa a grommelé un remerciement à contre-cœur.
C'est comme ça que j'ai dans un album jauni et corné, une photo de Maurice Doisneau; souvenir d'un après- midi de soleil.
mercredi 02 mai
PIANO BAR, L'EPILOGUE (1ère partie dans le message du 25 février 06)
Le barman: Bonjour Monsieur
Le client: Bonjour
Le barman: Qu'est ce que je vous sers?
Le client: On m'a dit que l'an dernier à la même époque vous aviez un collègue ici qui faisait des cocktails…
Le barman: Je crois qu'il vaudrait mieux, si Monsieur le veut bien, ne pas aborder ce sujet et penser à autre chose.
Le client: Et pourquoi donc?
Le barman: Ho! Monsieur parce que ses compositions provoquèrent les plus grands désordres. Laissons les morts enterrer les morts.
Le client: Voilà qui est réjouissant. Mais ne croyez-vous pas que le désordre que cela occasionnait ne valait pas l'ordre que règne aujourd'hui?
Le barman: Je laisse à Monsieur la responsabilité des ses propos.
Le client: Et vous savez où il est à présent?
Le barman: On n'en a aucune idée. On sait juste qu'il est parti avec une cliente du bar.
Le client: ?
Le barman: Oui, quelqu'un de passage, pas une habituée. Ce jour là il était dans une forme éblouissante et avait composé pour elle comme jamais il n'avait su le faire. Mille fleurs s'étaient épanouies autour d'eux. Elle un peu "grise" avait dit: " un régal...encore un p'tit avant de reprendre la route.."
Le client: Et après?
Le barman: Non la suite je ne préfère pas. D'ailleurs voyez le piano est resté fermé depuis, plus aucun pianiste n'a voulu en jouer. Alors un barman… pensez!
Le barman se retourne et on entend monter d'on ne sait où le vieil air: "Una furtiva lacrima…"














































